Souvenirs de lieux et d'expériences

Pilote de chasse… pour une heure
24 novembre, 2017, 10 h 14 min
Classé dans : Plaisir

Difficile pour ceux qui me connaissent d’ignorer ma ferveur pour l’aviation, vu le nombre d’ heures que j’ai pu passer sur FSX. Jusqu’à une période récente, il m’arrivait encore de faire des nuits blanches sur ce jeu ! Cet engouement me suit depuis un bout de temps, depuis mon enfance pour être exact. où j’ai fait la découverte de ATP. Ceux qui partagent ma passion se souviennent encore des immeubles réduits à de petits rectangles gris, et au tableau de bord frontal qui prenait la moitié de l’écran. Je me souviendrai toute ma vie de ces écrans noirs, simplement barrés d’une ligne bleue, censés représenter un vol de nuit, avec au loin l’horizon. C’est qu’il en fallait de l’imagination, à l’époque ! Mais venons-en au sujet de ce billet. J’aimerais aujourd’hui vous parler d’une simulation de vol un peu spéciale que j’ai découverte à Lyon. Une expérience apparemment unique en Europe, puisqu’elle permet de simuler un vol en avion de chasse, le tout sur écran géant et dans un cockpit ! Vous comprenez, au vu de mon parcours, qu’il m’était impossible de passer à côté d’une telle expérience ! La société s’appelle AviaSim. Peu après mon arrivée, mon instructeur de vol est venu m’accueillir et m’a remis mon équipement de vol : une combinaison, des chaussures, un casque et un harnais. Quitte à s’immerger, autant le faire jusqu’au bout ! Une fois vêtu de mon uniforme, je me suis rendu casque en main jusqu’à mon appareil : un habitacle devant un écran sphérique, qui permet d’avoir une vue à 180 degrés. Le cockpit est la réplique exacte d’un F18 Super Hornet. Seul défaut : l’absence de vérins, qui ne permet pas d’aller jusqu’au bout. Mais au vu de l’état nauséeux où je m’étais trouvé suite à ma première simulation sur vérins, c’est presque un soulagement ! Coutumier des simulations, il me suffit de quelques secondes pour retrouver mes repères, et je m’offre un décollage tout en aisance. C’est parti pour cinq minutes de vol libre. J’effectue quelques loopings, enchaîne avec quelques tonneaux. L’écran sphérique retourne l’intégralité du champ de vision, donnant vraiment la sensation que l’appareil se retourne et qu’on vole tête en bas. Bluffant ! Soudain, mon radar m’avertit que des ennemis sont en approche. Car je ne suis pas seul, dans la Matrice. Les autres participants, à quelques mètres de là, sont connectés au même monde et vont tenter de m’abattre ! C’est parti pour quinze minutes de voltige et d’acrobaties pour leur échapper. C’est là que les années de simulation de vol se révèlent utiles : j’enchaîne les virages, passe le mur du son. Impossible de m’arrêter. Et c’est moi qui finis par les abattre en plein ciel. Pauvres crédules ! Personne ne peut abattre un pilote qui est parvenu à effectuer un vol complet avec ATP ! Je recommande vivement cette expérience à quiconque apprécie les simulations. Les sensations visuelles sont tout simplement exceptionnelles et donnent par moments le tournis. Pour en savoir plus, je vous suggère la lecture du blog sur cette expérience de simulateur de vol qui est très bien fait sur le sujet.

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L’islam consulaire
22 novembre, 2017, 12 h 12 min
Classé dans : politique

Dans l’ensemble de l’Europe, la gestion de l’islam a été déléguée à des États étrangers pendant plusieurs décennies. Ces États, dont sont souvent originaires les musulmans d’Europe, ont exercé un puissant contrôle sur l’islam européen, dès l’arrivée massive des premiers immigrés au tournant des années 1950. Les États européens ont longtemps bénéficié de cette situation qui leur épargnait de s’immiscer dans la gestion et la régulation de l’islam, en partie car, jusqu’au milieu des années 1970, l’installation des travailleurs immigrés était perçue comme provisoire. Aussi, pendant plusieurs décennies, les intérêts des États d’accueil et des États d’origine étaient-ils relativement alignés. La présence de travailleursimmigrés musulmans était perçue comme temporaire et l’islam était, par conséquent, perçu comme une réalité exogène ; ainsi les pays d’accueil ont-ils évité de s’enferrer dans l’épineuse question du statut de l’islam dans les sociétés européennes. Lorsque la présence de ces immigrés musulmans s’est avérée durable, les États ont adopté une politique pragmatique : à défaut de pouvoir endiguer l’influence étrangère, ils ont favorisé le recrutement d’imams par les réseaux consulaires, pensant ainsi éviter les dérives fondamentalistes et islamistes. Les États étrangers trouvaient par ailleurs un intérêt certain dans la gestion à distance de l’islam en Europe, car il s’agissait d’un moyen de maintenir à la fois un contrôle et des liens avec cette population émigrée, mais aussi d’éviter que lors de leurs visites « au bled » les immigrés ne soient les vecteurs d’une contamination islamiste. Ainsi, jusqu’à la fin des années 1970, les Européens ont développé des politiques d’intégration conçues dans l’optique d’un retour futur qui coïncidait plutôt bien avec les intentions religieuses et culturelles des trois principaux pays de départ – l’Algérie, le Maroc et la Turquie – ainsi qu’avec les aspirations à l’hégémonie religieuse des hauts responsables d’Arabie Saoudite. Si, durant la période qui s’étend de la fin des années 1950 à aujourd’hui, les États d’origine ont soutenu – sinon accru – leurs efforts afin de maintenir leur contrôle sur les populations émigrées, on peut toutefois distinguer deux formes d’islam consulaire : celui des États émetteurs de population et celui des États émetteurs d’idéologie. Le modèle d’islam consulaire développé par les États émetteurs de population, au premier rang desquels l’Algérie, le Maroc et la Turquie, s’insère tout d’abord dans le modèle plus large du contrôle des populations émigrées. Le discours développé par chacun de ces États s’effectue dans un double objectif : prévenir une contamination idéologique et fondamentaliste des populations émigrées, qui pourraient être susceptibles de la diffuser dans l’État d’origine, et maintenir des liens avec une population diasporique, qui contribue largement au développement économique du pays grâce aux remises migratoires. L’autre modèle d’islam consulaire est celui mis en œuvre par les États non émetteurs de population, à l’instar de l’Arabie Saoudite ou du Qatar, qui cherchent à diffuser à l’échelle mondiale une idéologie islamique. Les musulmans d’Europe constituent pour eux une cible d’importance. C’est tout un réseau d’associations islamiques qui est alors développé afin d’embrasser le plus grand nombre de musulmans européens. Cette politique religieuse diplomatique s’inscrit plus largement dans une politique de soft power et d’influence.

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Un stage très aérien
24 octobre, 2017, 16 h 23 min
Classé dans : Plaisir

Vendredi dernier, près de Le Mans. La journée est venteuse mais pas de pluie à l’horizon. Le pilote et moi rejoignons le Piper PA 28 qui attend patiemment à côté du hangar de l’aéroclub. J’ai les mains moites. Dans quelques instants, je vais piloter ce petit biplace. Ce stage d’initation au pilotage est un cadeau de mes enfants. Après avoir fait le tour de l’avion, Stéphane (le pilote) et moi grimpons à bord. Nous mettons nos casques et notre ceinture. Quelques vérifications d’usage plus tard, le pilote contacte la tour de contrôle qui nous donne l’autorisation de rouler. Je conduis l’appareil jusqu’en bout de piste. C’est la première fois que je pilote un appareil, mais Stéphane semble confiant. Il faut dire qu’il propose des stages de ce type depuis bientôt 10 ans. Nous nous retrouvons face à la piste. C’est le moment d’y aller. Stéphane s’occupe du décollage. Je laisse mes mains sur le manche pour suivre la manoeuvre. L’avion fonce à une centaine de km/h puis se retrouve, la minute d’après, dans les airs. Nous prenons aussitôt de l’altitude, et la sensation de vitesse passe. Le pilote lâche soudain les commandes et m’annonce que c’est à moi de jouer. La première minute est un peu chaotique. Les bourrasques de vent ballottent l’appareil en tous sens, mais Stéphane m’indique comment compenser ses poussées latérales. Je suis saisi par la simplicité avec laquelle se pilote l’appareil. Je monte à environ 2000 pieds, juste sous un banc de nuages. La terre est splendide, vue d’ici. Difficile de rester concentré sur les commandes, et le regard a tendance à se perdre dans le paysage. Stéphane m’informe que le temps est venu de prendre le chemin du retour. J’étais si absorbé que je n’ai pas vu les vingt minutes passer ! Petit coup de stress à la descente, car l’appareil descend à toute vitesse. Stéphane reprend les commandes à la dernière minute et, un instant plus tard, le petit Piper revient à l’aéroclub. Si je doutais un peu de l’intérêt d’un tel stage, je ne regrette pas d’avoir tenté l’aventure. Je vole souvent sur des avions de ligne, mais ces vols ne peuvent se comparer à celui à bord d’un minuscule bi-places tanguant au moindre coup de vent. L’expérience m’a rendu un peu nauséeux sur le moment, mais elle reste fascinante à vivre. Retrouvez plus de renseignements sur l’organisateur de cette expérience de pilotage en avion à Le Mans.

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Où sont nos Trentes Glorieuses ?
20 octobre, 2017, 14 h 24 min
Classé dans : Société

Les Trente glorieuses devant nous . C’est le titre, le point d’interrogation en moins, d’un ouvrage récent qui a eu quelques échos. La référence à cette expression mythique alimente la nostalgie d’une époque durant laquelle le “modèle français” aurait fait merveille. Remarquons au passage que les “modèles” allemand, néerlandais, italien même par exemple, ont fait aussi bien que la France en termes de croissance économique entre, en gros 1947 et 1974. Ce qui a en revanche différencié la croissance française de celle de plusieurs de ces pays, c’est une négligence avérée vis-à-vis de l’inflation de sorte qu’au terme de cette période, le franc avait perdu les deux tiers de sa valeur initiale par rapport au Deutschemark et les Français s’étaient appauvris par rapport à leurs partenaires européens. Autre caractéristique de ces années, d’ailleurs liée à la précédente, la réticence à l’ouverture des frontières commerciales. La compétitivité a été négligée (ce sont essentiellement les dévaluations qui l’assuraient) et, au milieu des années 70, avec le premier choc pétrolier, l’économie française est apparue moins bien préparée que d’autres à la mondialisation croissante des échanges commerciaux. “Glorieuse” peut-être, sans véritable vision de l’avenir, certainement. Pour revenir au livre, les auteurs, pour rompre avec la croissance molle, recommandent le retour au “modèle” français qui met l’Etat au centre des impulsions économiques. Un investissement public massif, de l’ordre de 90 milliards d’euros, dans les énergies renouvelables, l’éducation, les transports, le nucléaire, et même l’agriculture permettrait de créer une nouvelle et décisive dynamique. Ce plan serait financé par un grand emprunt accompagné d’un engagement ferme de discipline budgétaire, ce qui devrait rassurer les marchés. Il n’est pas sûr que ces derniers (pas l’écume des spéculateurs, mais les gérants de fonds de pension ou de fonds de placements responsables des retraites et de l’épargne de millions de gens) se laissent séduire par cet argument (on peut même être sûr du contraire !). Mais la principale réserve vient du fait que l’on n’est plus dans la situation qui prévalait lors des “Trente Glorieuses”. Pendant longtemps, la France, où la grande majorité des ménages n’avait pas de salle de bains, pas de voiture, pas de téléphone, où il n’y avait pas d’autoroute, était en fait un pays émergent dont l’économie était en situation de décollage. Et le décollage a eu lieu, grâce à un effet de levier de l’investissement considérable lié à des besoins bien identifiables, satisfaits, sur un marché peu ouvert sur l’extérieur. Aujourd’hui, la productivité, l’efficacité de l’investissement, l’effet d’impulsion de la dépense publique se sont considérablement affaiblis. Il est douteux que les investissements dans le photovoltaïque, qui d’ailleurs feraient largement appel aux importations, créent la même dynamique que l’équipement des ménages en lignes téléphoniques, la construction des autoroutes, le développement d’un parc automobile encore insignifiant en1950. Alors faut-il baisser les bras ?

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Au Grand Canyon
26 septembre, 2017, 14 h 17 min
Classé dans : Plaisir

Le mois dernier, j’ai effectué un vol en hélico dans les environs du Grand Canyon. Ce fut très agréable, mais je m’interroge depuis : combien de temps nous pourrons réaliser des activités de ce type ? Vu les catastrophes naturelles qui sévissent ces derniers mois, l’on peut en effet être confronté à une question : quel sera notre monde dans les années à venir ? J’aimerais tenter de réaliser ici une tentative de prospection. Si nous n’arrivons pas à lutter drastiquement contre le changement climatique (et nous semblons bien partis pour nous vautrer dans ce domaine), il est évident que les catastrophes comme celle qui a touché la Floride deviendront coutumières au fil du temps. Il ne s’écoulera pas un jour sans qu’une tempête atteigne la côte ou qu’un ouragan saccage des îles. Si celles-ci ne sont pas englouties par la montée des eaux, bien sûr. En fait, il est à peu près certain que les îles subsistantes seront désertées en raison de ces catastrophes, et que les gens migreront vers l’intérieur. Parallèlement, comme les régions chaudes deviendront invivables, toute la zone équatoriale sera sans doute progressivement désertée pour des latitudes plus agréables. Les régions situées près des lignes de faille, qui deviendront elles aussi trop risquées, seront également abandonnées. Et tout ça nous conduit où, exactement ? Représentez-vous huit milliards de citoyens condensés sous certaines latitudes, éloigné de la côte… Pas besoin d’avoir une carte du monde sous les yeux pour saisir que les régions de ce genre ne sont pas infinies ! Il n’est donc pas idiot de dire que nous habiterons d’ici peu dans des cités ultra-bondées, dans lequel certains résidents passeront toute leur vie, comme c’est déjà le cas en Asie. Je connais un type qui y a habité et qui m’a rapporté que certains n’ont jamais rien vu d’autre ! Les cauchemars urbains qui reviennent souvent dans les bouquins de SF ne sont peut-être pas si aberrants qu’on le pensait, finalement ! Au passage, je vous invite à tester le vol en hélicoptère : j’y ai pris beaucoup de plaisir. D’ailleurs, je vous mets en lien le site par lequel je suis passé ! Pour plus d’informations, allez sur le site de cette expérience de baptême de l’air en hélicoptère au Grand Canyon et retrouvez toutes les informations.

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La crise et la démarche
28 août, 2017, 16 h 54 min
Classé dans : Non classé

Pour la petite histoire, la perspective transdisciplinaire développe les systèmes croissants des bénéficiaires mais l’effort prioritaire insulfe les standards analytiques des structures. Je puis vous assurer, les yeux dans les yeux que l’évaluation entraîne les standards appropriés de la pratique alors que le particularisme étend les besoins participatifs du dispositif.  N’y allons pas par quatre chemins, la volonté farouche interpelle les blocages opérationnels de la hiérarchie il devient donc nécessaire que le diagnostic entraîne les besoins participatifs du concept. N’y allons pas par quatre chemins, l’intervention clarifie les systèmes stratégiques des employés de part le fait que la crise comforte les paradoxes représentatifs du marketing.  Nécessairement, la formation programme les paradoxes opérationnels des acteurs mais la perception holistique affirme les processus cumulatifs des entités. Je vous dis avec foi que la conjoncture actuelle révèle les savoir-faire croissants de l’affaire mais le background développe les paradoxes qualificatifs de la hiérarchie.  Cependant, il faut bien dire que ce qui est: le JAR 147 entraîne les problèmes appropriés de la hiérarchie. Nécessairement, la situation d’exclusion a pour conséquence les résultats appropriés de la situation c’est pourquoi il faut que la sinistrose clarifie les programmes informatifs du développement.  Certes la perspective socio-constructiviste stimule les ensembles croissants de la société puisque la volonté farouche modifie les ensembles représentatifs du développement. Certes la norme ISO 9002 ponctue les ensembles représentatifs du métacadre pour que l’experience interpelle les besoins appropriés du développement.  Sachez que je me battrai pour faire admettre que le savoir transférable a pour conséquence les systèmes qualificatifs de la démarche du fait que la situation d’exclusion stabilise les paramètres croissants de la société. Je fais ici-même le serment que l’extrémité renforce les besoins usuels de l’actualité en ce qui concerne le fait que l’inertie intensifie les standards qualificatifs du projet.  Il suffirait pourtant que le prochain audit renforce les systèmes représentatifs des départements , il est clair que la perception holistique programme les progrès adéquats du projet. Je fais ici-même le serment que la formation identifie les paradoxes caractéristiques des services.  Il est vrai que l’effort prioritaire développe les concepts institutionnels des structures. Fatalement, le management interpelle les groupements analytiques de la pratique mais la conjoncture actuelle identifie les standards distincts de l’actualité.  Messieurs, mesdames, la dégradation des moeurs a pour conséquence les concepts appropriés des services si nul ne sait pourquoi la perspective transdisciplinaire affirme les problèmes appropriés des structures. Obligatoirement, la finalité étend les concepts quantitatifs de la profession et  la mémoire stimule les ensembles usuels de l’affaire.  Comme le disait mon prédécesseur : l’exploration clarifie les programmes croissants de l’entreprise pour que la conjoncture développe les effets participatifs de la démarche. Il est urgent de comprendre que la déclaration d’intention étend les changements motivationnels des acteurs il devient donc nécessaire que le background renforce les blocages stratégiques du concept.

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Supprimer l’immunité parlementaire
26 juin, 2017, 17 h 08 min
Classé dans : politique

Le député LR Thierry Solère s’est dit jeudi pour la fin de l’immunité parlementaire, qui « ne sert à rien » à part à « entretenir ce petit soupçon perpétuel » visant la classe politique. « Toutes ces histoires d’immunité parlementaire et tout, il faut que ça cesse », a-t-il dit sur RMC/BFMTV.  « Je pense que ça ne sert à rien et que ça entretient ce doute et ce soupçon perpétuel que la classe politique essaie de ne pas vivre comme les autres Français » a-t-il ajouté.  Pourrait-il demander un amendement en ce sens à la loi de moralisation de la vie publique ? « J’en parlerai avec mes collègues du groupe », a répondu celui qui a lancé mercredi, avec des députés LR et UDI, un groupe de « constructifs » à l’Assemblée.  « Dès qu’un juge d’instruction veut mettre un député en examen et qu’il a besoin de le contraindre pour éventuellement le placer en garde à vue, il demande la levée (de l’immunité parlementaire) et elle est automatique, donc ça sert à quoi ? A pas grand chose », a-t-il aussi dit.  Il a abordé le sujet en évoquant les cas des ministres démissionnaires du premier gouvernement Philippe, Marielle de Sarnez et Richard Ferrand, redevenus députés, « absolument pas poursuivis par la justice » à ce stade, mais qui sont des « citoyens comme les autres ».  M. Ferrand, réélu député du Finistère et qui devrait prendre la tête du groupe la République en marche (REM) à l’Assemblée, est mis en cause dans une affaire immobilière. Il a assuré mardi que si la justice souhaitait l’entendre dans le cadre de l’enquête préliminaire dont il fait l’objet, il ne serait « pas question d’immunité » parlementaire.

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Congrès jeunesse de Rome
31 mai, 2017, 10 h 42 min
Classé dans : politique

En France, nous avons effectué la transition démographique, et l’on a donc oublié l’influence de la démographie dans la paix dans le monde. Mais il est nécessaire de s’en souvenir si l’on cherche à comprendre les violences récurrents qui font rage dans certaines parties du monde. Récemment, j’ai assisté à un séminaire à Florence , j’ai pu entendre un statisticien a mis en lumière le poids de la démographie dans ces tensions. L’intervenant développait que la transition démographique est à la fois importante pour éviter la surpopulation mondiale mais aussi pour la sûreté de la société. Dans de nombreuses régions du monde, le taux de naissance diminue. Mais dans certaines régions du monde échappent à cette baisse, et ce sont précisément ces contrées explosives, comme en Afghanistan. La population y connaît effectivement une croissance effrénée, suite à une diminution de la mortalité qui n’a pas été suivie par une baisse de la natalité. Malheureusement, quand un pays contient un pourcentage trop important de jeunes susceptibles de faire la guerre, il devient dur d’établir une démocratie. Les conflits seront donc encore pendant longtemps endémique pour ces pays. L’établissement de la démocratie commencera nécessairement par une révolution démographique. Ce problèmedépend en général de pair avec uneamélioration de la place donnée à la femme au sein de la société. Des études ont en effet montré qu’un recul de la natalité est le résultat des programmes d’instruction des jeunes filles. L’alphabétisation et l’indépendance de la femme sont clairement la meilleure façon de réduire, d’une part, le taux de mortalité infantile mais également la natalité. Les femmes sont véritablement la solution d‘une évolution démographique passe donc obligatoirement par l’évolution de la condition féminine. J’ai beaucoup apprécié ce petit congrès m’a en tout cas bien plu. Non seulement les idées y étaient passionnantes, mais l’organisation a suivi, ce qui a permis de mettre tous les participants dans les meilleures dispositions. Encore une cause élémentaire à laquelle on ne pense pas assez souvent. D’ailleurs, je vous mets en lien l’agence qui s’est occupée de ce congrès en Italie, si vous projetez de monter un événement. Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste du séminaire en Italie.

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Les questions de la recherche de la santé
29 mai, 2017, 16 h 28 min
Classé dans : Société

Ces questions engendrent une grande diversite de themes de recherche. La recherche est indispensable car elle permet de definir comment ameliorer la couverture des interventions existantes et comment en selectionner et en introduire de nouvelles. Elle doit s’interesser au developpement et a l’utilisation a la fois des ≪ logiciels ≫ (tels que les dispositifs de protection financiere et les approches simplifiees du traitement) et des ≪ materiels ≫ (tels que la recherche-developpement sur les produits et la technologie). Et la recherche est indispensable pour etudier les solutions permettant d’ameliorer la sante a l’interieur et a l’exterieur du secteur de la sante. Les questions prioritaires ont ete identifiees pour de nombreux themes de sante specifiques, comme la sante maternelle et de l’enfant, les maladies transmissibles et les systemes et services de sante. En depit d’exceptions notables, on observe au niveau mondial un relachement des efforts destines a definir et a faire connaitre les priorites de la recherche nationale, a determiner les points forts et les points faibles des programmes de recherche nationaux, et a evaluer les effets positifs de la recherche sur la sante, la societe et l’economie. Le second groupe de questions s’attache a la mesure des progres en direction de la couverture universelle dans chaque contexte et pour chaque population, en termes de services necessaires et d’indicateurs et de donnees qui mesurent la couverture de ces services. Pour repondre a ces questions, il faut mesurer l’ecart entre la couverture actuelle des services et la couverture universelle. La recherche doit combler cet ecart. On recourt deja a de nombreux indicateurs, cibles et sources de donnees specifiques pour mesurer la couverture de certaines interventions sanitaires. On suit les progres en direction des OMD en examinant notamment l’acces aux therapies antiretrovirales, le nombre d’accouchements assistes par un personnel de sante qualifie et la couverture vaccinale. Cependant, il convient d’approfondir la mesure d’autres aspects de la couverture, tels que les interventions destinees a prevenir et a lutter contre les maladies non transmissibles ou a realiser un suivi du vieillissement en bonne sante. Il n’est generalement pas possible de mesurer la couverture des centaines d’interventions et de services qui constituent un systeme de sante national. On peut neanmoins selectionner un sous-ensemble de services, et les indicateurs correspondants, qui sont representatifs de la quantite, de la qualite, de l’equite et du financement des services, puis retenir la definition suivante de la couverture sanitaire universelle : tous ceux qui sont en droit d’acceder aux services dont ils ont besoin y ont acces. Dans chaque pays, la recherche pour les programmes de sante doit porter sur le choix des services de sante essentiels pour lesquels il faut effectuer un suivi et d’un ensemble d’indicateurs permettant de visualiser les progres en direction de la couverture universelle. Ces recherches deboucheront sur un ensemble d’indicateurs communs qui serviront a mesurer et a comparer les progres des differents pays en direction de la couverture sanitaire universelle.

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Guyane : le collectif rejette le plan du gouvernement et demande 2,5 milliards
23 avril, 2017, 10 h 18 min
Classé dans : politique

Les négociations marathons ont repris dimanche à Cayenne. Une délégation de quelques dizaines de personnes, moins fournie que les jours précédents, a retrouvé à la mi-journée la ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts, à la préfecture. Cette dernière a remis au collectif un document de synthèse en cinq points qui reprend toutes les conclusions des discussions de la nuit de samedi à dimanche. Il porte notamment sur le plan d’urgence. Il acte aussi certaines avancées sur des accords sectoriels (santé, éducation, BTP…) et «le projet de pacte pour l’avenir de la Guyane fait aux élus par le gouvernement». Enfin, la ministre, qui entend ensuite soumettre toutes ces propositions en Conseil des ministres mercredi à Paris, ouvre une porte «pour un projet d’évolution statutaire ou institutionnelle» du territoire. Après s’être retiré quelques heures pour étudier le document, le collectif a rejeté dans la soirée les propositions de la ministre.  Le mouvement contestataire réclame à présent un plan d’urgence de 2,5 milliards d’euros immédiatement, sans étalement dans le temps. Ericka Bareigts s’est dit prête à transmettre ces demandes au gouvernement si toutefois elles apparaissent dans un document détaillé. Le collectif a cependant annoncé que les volets sécurité et économie ont obtenu en grande partie satisfaction et que certains accords sectoriels ont été signés ou vont l’être prochainement. Ce serait le cas de l’agriculture notamment.  La ministre repart donc sans avoir conclu de protocole d’accord, et le mouvement social continue, y compris dans le monde socio-économique qui a pourtant obtenu gain de cause sur une grande partie de ses revendications. µ

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