Souvenirs de lieux et d'expériences

Supprimer l’immunité parlementaire
26 juin, 2017, 17 h 08 min
Classé dans : politique

Le député LR Thierry Solère s’est dit jeudi pour la fin de l’immunité parlementaire, qui « ne sert à rien » à part à « entretenir ce petit soupçon perpétuel » visant la classe politique. « Toutes ces histoires d’immunité parlementaire et tout, il faut que ça cesse », a-t-il dit sur RMC/BFMTV.  « Je pense que ça ne sert à rien et que ça entretient ce doute et ce soupçon perpétuel que la classe politique essaie de ne pas vivre comme les autres Français » a-t-il ajouté.  Pourrait-il demander un amendement en ce sens à la loi de moralisation de la vie publique ? « J’en parlerai avec mes collègues du groupe », a répondu celui qui a lancé mercredi, avec des députés LR et UDI, un groupe de « constructifs » à l’Assemblée.  « Dès qu’un juge d’instruction veut mettre un député en examen et qu’il a besoin de le contraindre pour éventuellement le placer en garde à vue, il demande la levée (de l’immunité parlementaire) et elle est automatique, donc ça sert à quoi ? A pas grand chose », a-t-il aussi dit.  Il a abordé le sujet en évoquant les cas des ministres démissionnaires du premier gouvernement Philippe, Marielle de Sarnez et Richard Ferrand, redevenus députés, « absolument pas poursuivis par la justice » à ce stade, mais qui sont des « citoyens comme les autres ».  M. Ferrand, réélu député du Finistère et qui devrait prendre la tête du groupe la République en marche (REM) à l’Assemblée, est mis en cause dans une affaire immobilière. Il a assuré mardi que si la justice souhaitait l’entendre dans le cadre de l’enquête préliminaire dont il fait l’objet, il ne serait « pas question d’immunité » parlementaire.

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Congrès jeunesse de Rome
31 mai, 2017, 10 h 42 min
Classé dans : politique

En France, nous avons effectué la transition démographique, et l’on a donc oublié l’influence de la démographie dans la paix dans le monde. Mais il est nécessaire de s’en souvenir si l’on cherche à comprendre les violences récurrents qui font rage dans certaines parties du monde. Récemment, j’ai assisté à un séminaire à Florence , j’ai pu entendre un statisticien a mis en lumière le poids de la démographie dans ces tensions. L’intervenant développait que la transition démographique est à la fois importante pour éviter la surpopulation mondiale mais aussi pour la sûreté de la société. Dans de nombreuses régions du monde, le taux de naissance diminue. Mais dans certaines régions du monde échappent à cette baisse, et ce sont précisément ces contrées explosives, comme en Afghanistan. La population y connaît effectivement une croissance effrénée, suite à une diminution de la mortalité qui n’a pas été suivie par une baisse de la natalité. Malheureusement, quand un pays contient un pourcentage trop important de jeunes susceptibles de faire la guerre, il devient dur d’établir une démocratie. Les conflits seront donc encore pendant longtemps endémique pour ces pays. L’établissement de la démocratie commencera nécessairement par une révolution démographique. Ce problèmedépend en général de pair avec uneamélioration de la place donnée à la femme au sein de la société. Des études ont en effet montré qu’un recul de la natalité est le résultat des programmes d’instruction des jeunes filles. L’alphabétisation et l’indépendance de la femme sont clairement la meilleure façon de réduire, d’une part, le taux de mortalité infantile mais également la natalité. Les femmes sont véritablement la solution d‘une évolution démographique passe donc obligatoirement par l’évolution de la condition féminine. J’ai beaucoup apprécié ce petit congrès m’a en tout cas bien plu. Non seulement les idées y étaient passionnantes, mais l’organisation a suivi, ce qui a permis de mettre tous les participants dans les meilleures dispositions. Encore une cause élémentaire à laquelle on ne pense pas assez souvent. D’ailleurs, je vous mets en lien l’agence qui s’est occupée de ce congrès en Italie, si vous projetez de monter un événement. Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste du séminaire en Italie.

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Les questions de la recherche de la santé
29 mai, 2017, 16 h 28 min
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Ces questions engendrent une grande diversite de themes de recherche. La recherche est indispensable car elle permet de definir comment ameliorer la couverture des interventions existantes et comment en selectionner et en introduire de nouvelles. Elle doit s’interesser au developpement et a l’utilisation a la fois des ≪ logiciels ≫ (tels que les dispositifs de protection financiere et les approches simplifiees du traitement) et des ≪ materiels ≫ (tels que la recherche-developpement sur les produits et la technologie). Et la recherche est indispensable pour etudier les solutions permettant d’ameliorer la sante a l’interieur et a l’exterieur du secteur de la sante. Les questions prioritaires ont ete identifiees pour de nombreux themes de sante specifiques, comme la sante maternelle et de l’enfant, les maladies transmissibles et les systemes et services de sante. En depit d’exceptions notables, on observe au niveau mondial un relachement des efforts destines a definir et a faire connaitre les priorites de la recherche nationale, a determiner les points forts et les points faibles des programmes de recherche nationaux, et a evaluer les effets positifs de la recherche sur la sante, la societe et l’economie. Le second groupe de questions s’attache a la mesure des progres en direction de la couverture universelle dans chaque contexte et pour chaque population, en termes de services necessaires et d’indicateurs et de donnees qui mesurent la couverture de ces services. Pour repondre a ces questions, il faut mesurer l’ecart entre la couverture actuelle des services et la couverture universelle. La recherche doit combler cet ecart. On recourt deja a de nombreux indicateurs, cibles et sources de donnees specifiques pour mesurer la couverture de certaines interventions sanitaires. On suit les progres en direction des OMD en examinant notamment l’acces aux therapies antiretrovirales, le nombre d’accouchements assistes par un personnel de sante qualifie et la couverture vaccinale. Cependant, il convient d’approfondir la mesure d’autres aspects de la couverture, tels que les interventions destinees a prevenir et a lutter contre les maladies non transmissibles ou a realiser un suivi du vieillissement en bonne sante. Il n’est generalement pas possible de mesurer la couverture des centaines d’interventions et de services qui constituent un systeme de sante national. On peut neanmoins selectionner un sous-ensemble de services, et les indicateurs correspondants, qui sont representatifs de la quantite, de la qualite, de l’equite et du financement des services, puis retenir la definition suivante de la couverture sanitaire universelle : tous ceux qui sont en droit d’acceder aux services dont ils ont besoin y ont acces. Dans chaque pays, la recherche pour les programmes de sante doit porter sur le choix des services de sante essentiels pour lesquels il faut effectuer un suivi et d’un ensemble d’indicateurs permettant de visualiser les progres en direction de la couverture universelle. Ces recherches deboucheront sur un ensemble d’indicateurs communs qui serviront a mesurer et a comparer les progres des differents pays en direction de la couverture sanitaire universelle.

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Guyane : le collectif rejette le plan du gouvernement et demande 2,5 milliards
23 avril, 2017, 10 h 18 min
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Les négociations marathons ont repris dimanche à Cayenne. Une délégation de quelques dizaines de personnes, moins fournie que les jours précédents, a retrouvé à la mi-journée la ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts, à la préfecture. Cette dernière a remis au collectif un document de synthèse en cinq points qui reprend toutes les conclusions des discussions de la nuit de samedi à dimanche. Il porte notamment sur le plan d’urgence. Il acte aussi certaines avancées sur des accords sectoriels (santé, éducation, BTP…) et «le projet de pacte pour l’avenir de la Guyane fait aux élus par le gouvernement». Enfin, la ministre, qui entend ensuite soumettre toutes ces propositions en Conseil des ministres mercredi à Paris, ouvre une porte «pour un projet d’évolution statutaire ou institutionnelle» du territoire. Après s’être retiré quelques heures pour étudier le document, le collectif a rejeté dans la soirée les propositions de la ministre.  Le mouvement contestataire réclame à présent un plan d’urgence de 2,5 milliards d’euros immédiatement, sans étalement dans le temps. Ericka Bareigts s’est dit prête à transmettre ces demandes au gouvernement si toutefois elles apparaissent dans un document détaillé. Le collectif a cependant annoncé que les volets sécurité et économie ont obtenu en grande partie satisfaction et que certains accords sectoriels ont été signés ou vont l’être prochainement. Ce serait le cas de l’agriculture notamment.  La ministre repart donc sans avoir conclu de protocole d’accord, et le mouvement social continue, y compris dans le monde socio-économique qui a pourtant obtenu gain de cause sur une grande partie de ses revendications. µ

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L’Espagne comme un appel d’air
21 avril, 2017, 12 h 42 min
Classé dans : Société

La semaine dernière, j’ai suivi un séminaire à Saragoza où j’ai eu l’occasion de parler de la situation actuelle avec plusieurs invités, et tout spécialement du drame des migrants. J’ai alors relevé au cours de cette discussion que pas mal de gens assimilaient sans complexe patriotisme et nationalisme. Une lacune qui a participé à engendrer pas mal de désaccords. Car évidemment, si les deux termes sont trop souvent liés, ils ne s’assimilent pas. Le patriotisme se définit comme la dévotion de son pays. Un amour assez grand pour qu’on soit prêt à le soutenir. S’il est fréquemment confondu avec le nationalisme, mais c’est en réalité une idée bien plus vieux, qui renferme un assortiment théorique moins vaste. Le nationalisme ne peut voir le jour que si les nations sont des entités confirmées, alors que le patriotisme peut tout bonnement signi?er l’affection pour une contrée ou une ville et ne requiert pas l’idée précise de « nation ». Le patriotisme est davantage une sensibilité qu’un credo politique, en fin de compte, mais il peut quand même pousser à l’action de multiples façons, en particulier en période de conflit. On pourrait évidemment présumer qu’il s’inscrit dans le terreaudes conservateurs, mais il faut se souvenir que les gouvernements communistes ont fait appel au du sentiment patriotique. Ainsi, par exemple, le bloc soviétique s’y reporte au cours de la guerre dite Patriotique : la 2eme Guerre mondiale). Dans des contextes particuliers, le patriotisme peut également de plaque aux partis, comme cela est arrivé en Angleterre au 18e siècle, quand le mot « patriote » en est venu à désigner une idéologie nationaliste; toutefois de telles associations ne durent jamais très longtemps. En définitive, mon seul regret pendant ce séminaire en Espagne aura été de n’avoir pas eu le temps de m’imprégner de la destination. Je ne m’y étais encore jamais rendu et j’aurais aimé avoir quelques heures de liberté. Toutefois, nous avons passé l’intégralité de notre temps enfermé dans une salle de séminaire. Et pour bien enfoncer le clou, dans des salles proposant une vue magnifique par la fenêtre ! Je pense que mon entreprise a réussi à inventer une nouvelle forme de torture moderne. Heureusement que l’organisation était magistrale. En savoir plus en suivant le lien sur le site de l’organisateur de ce séminaire en Espagne.

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Le droit à la déconnexion au travail ne va rien régler
16 mars, 2017, 10 h 51 min
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Il est des articles de loi qui passent quasiment inaperçus jusqu’à ce que chacun se mettent à les commenter… Telle est l’histoire du discret article 55 de la loi Travail au terme duquel l’article L 2242-8 du Code du travail relatif à la négociation annuelle sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail est complété notamment par le point 7. Le point 7 prévoit qu’elle doit désormais également porter sur « les modalités du plein exercice par le salarié de son droit à la déconnexion et la mise en place par l’entreprise de dispositifs de régulation de l’utilisation des outils numériques en vue d’assurer le respect des temps de repos et de congé ainsi que de la vie personnelle et familiale ». La loi prévoit par la même occasion, qu’ »à défaut d’accord, l’employeur élabore une charte, après avis du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel. Cette charte définit ces modalités de l’exercice du droit à la déconnexion et prévoit en outre la mise en œuvre, à destination des salariés et du personnel d’encadrement et de direction, d’actions de formation et de sensibilisation à un usage raisonnable des outils numérique ». Rendons grâce au législateur d’avoir su prendre à bras le corps cette problématique éminemment complexe… Nul ne contestera que le développement des BYOD, smartphones, réseaux sociaux, WhatsApp, SMS etc. provoque une porosité grandissante entre la sphère professionnelle et la sphère personnelle. Mais la nécessité pour tout un chacun de préserver un équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle, elle, demeure identique. Les salariés n’étant, par définition, pas des esclaves, la durée de la subordination doit nécessairement être limitée. De ce fait, les deux mondes se confrontent de plus en plus et les situations de stress, de burn out, de risques psycho sociaux se multiplient. La problématique est incontestable. De nombreuses entreprises ont d’ailleurs d’ores et déjà négocié des accords sur ce point. L’intention du législateur est sans nul doute louable. Reste que l’enfer est pavé de bonnes intentions et que légiférer sur ce sujet dans les termes qui ont été ci-dessus rappelés revient à rajouter une feuille inutile à un millefeuille déjà indigeste. Parce que c’est très bien de construire un arsenal juridique pour préserver la qualité de vie au travail, mais cela suscite tout de même de très nombreuses interrogations auxquelles le législateur se garde bien d’apporter une réponse après avoir jeté son pavé dans la mare… D’une part, cela ne concerne qu’une partie des salariés, essentiellement le personnel d’encadrement (notamment ceux qui bénéficient d’un forfait jours), pour lesquels de nombreux accords notamment de branche ont d’ores et déjà été conclus et pour lesquels la loi a déjà consacré un cadre légal dans ses articles 8, 12 et 57. D’autre part, il serait temps d’ouvrir les yeux: la question n’est pas de savoir quand le salarié accède à ses mails, SMS ou autres WhatsApp, mais comment il fait face à l’afflux de ceux-ci. Il y a bien sûr la problématique classique du manque de formation (d’éducation?) de certains managers qui se moquent d’inonder leurs collaborateurs de messages à des heures indues et leur font finalement supporter une organisation du travail qui leur est propre. Mais s’il n’y avait que cela, la solution serait facile à trouver. Il y a aussi, et surtout, beaucoup d’entreprises dont l’activité est internationale, ce qui implique des décalages horaires ou des jours de congé hebdomadaire différents dont on ne peut pas faire abstraction au nom de la qualité de vie au travail. Dans un monde ultra connecté où la durée de vie d’un tweet n’excède pas quelques minutes, le droit à la déconnexion apparaît totalement anachronique, une sorte d’exception culturelle française qui fait sourire les étrangers… ou pas… Ne peut-on cesser d’infantiliser le salarié et le laisser décider seul de ce qu’il préfère entre maintenir une connexion le week-end et le soir ou couper son téléphone et autre tablette puis recevoir en une fournée 200 mails / messages téléphoniques / SMS / WhatsApp le lundi à 9.00, ce qui ne manquera pas de lui provoquer une décharge d’adrénaline incontestablement préjudiciable à la sacro sainte qualité de vie au travail que le législateur s’escrime à préserver? Ne peut on également donner à l’employeur le crédit de ce qu’il est tout aussi soucieux de la qualité de vie au travail de ses salariés, mais est écartelé entre celle-ci et les exigences opérationnelles et de réactivité qui sont les siennes et qui conditionnent la survie de son entreprise ? Enfin, si droit à la déconnexion il doit y avoir, que celui-ci soit imposé à bon escient. Ici encore, le législateur a fait fausse route en limitant le champ d’application de l’obligation aux sociétés qui sont astreintes à une négociation sur l’égalité professionnelle et la qualité au travail, c’est-à-dire celles qui emploient au moins 50 salariés. D’une part, il serait temps de se souvenir que le tissu économique français est très largement composé d’ entreprises employant moins de 50 salariés qui sont tout autant confrontées à cette problématique que les grandes, sans pour autant disposer des moyens pour y faire face. D’autre part, nombre de grandes entreprises ont d’ores et déjà défini les grandes lignes d’un droit à la déconnexion adapté à leurs contraintes opérationnelles et n’ont donc pas besoin d’un cadre législatif pour ce faire.

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Améliorer l’aérien européen
15 février, 2017, 9 h 52 min
Classé dans : business

Afin d’améliorer le processus de recrutement et à la suite d’une procédure d’appel d’offres qui s’est achevée à la fin de l’année 2012, l’équipe de recrutement a préparé en 2013 la mise en place de centres d’évaluation en vue de les inclure dans les procédures de sélection concernant les postes de direction. En 2013, un centre d’évaluation a été utilisé dans deux procédures de sélection pour des postes de direction – une interne et une externe. La mise en place de centres d’évaluation facilitera non seulement le recrutement de personnel hautement qualifié, mais permettra également à l’organisme de s’assurer que les compétences d’encadrement présentes en interne sont identifiées afin de favoriser les évolutions de carrière. Une nouvelle procédure de reclassement a été appliquée en 2013 en vue de réviser les dispositions applicables aux agents temporaires et contractuels, et de mettre en place le comité conjoint sur les carrières (JCC) en tant qu’organisme responsable des décisions de reclassement. La nouvelle procédure établit un lien plus étroit entre la performance et le reclassement en introduisant des critères pour l’évaluation du mérite en plus des seuils de points. En 2013, un reclassement a été proposé à 113 membres du personnel (111 AT et 2 AC). Les AC ont été reclassés directement; 83 % des AT ont satisfait à l’exigence de maîtrise d’une troisième langue. Deux projets importants ont été lancés en 2013, à savoir le développement d’un cadre de compétences de l’AESA et d’un modèle de familles d’emplois. Une analyse approfondie de l’organisation a été menée, y compris des entrevues avec les administrateurs et les gestionnaires, afin de produire un projet de catalogue répertoriant les compétences de base et de leadership qui sont très utiles pour l’AESA. Celles-ci feront l’objet de consultations, dans un questionnaire adressé à un grand nombre de membres du personnel et de gestionnaires. La liste définitive des compétences sera présentée en 2014. Le cadre soutiendra la gestion des compétences au sein de l’AESA à titre de pré-requis essentiel pour garantir le rôle prééminent et les bonnes conditions de travail de l’Agence. Les qualifications relatives aux processus de soutien ont été définies au sein de ce cadre de compétences. L’expertise en matière d’aviation, en tant que ressource majeure pour l’Agence, doit être gérée dans un processus dédié qui a commencé avec le développement d’une liste détaillée des disciplines de l’aviation et un sondage connexe. Les familles d’emplois contribueront à définir les compétences et à fournir des descriptions d’emploi en vue de mettre en place une structure d’emplois claire, ainsi que d’éventuels carrières et parcours professionnels. Tous ces éléments visent à garantir la stabilité à long terme et l’efficacité de l’Agence. Source: Fouga Magister.

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Turquie: amnistie de certains crimes sexuels
31 janvier, 2017, 12 h 44 min
Classé dans : politique

L’AKP a soumis au Parlement turc un projet de loi visant, dans certains cas, à annuler une condamnation pour agression sexuelle sur mineure si l’agresseur épouse sa victime, provoquant un tollé y compris chez les conservateurs. Le projet de loi soumis au Parlement turc, jeudi 17 novembre par le parti de la Justice et du Développement (AKP) fait quasiment l’unanimité contre lui, y compris dans l’un des journaux les plus conservateurs de Turquie comme dans l’association de la propre fille du président Recep Tayyip Erdogan. Le texte vise à amnistier dans certains cas déjà passés et dits « sans violence et menace », les auteurs d’agressions sexuelles sur mineures, s’ils épousent leurs victimes. Voté en première lecture le 18 novembre, le texte doit faire l’objet d’un deuxième examen dans les prochains jours. « L’AKP a fait passer un texte qui pardonne ceux qui épousent l’enfant qu’ils ont violé », a réagi sur Twitter un député de l’opposition sociale-démocrate (CHP), Özgür Özel. Face à la polémique suscitée, le ministre de la Justice, Bekir Bozdag, dans une tentative de justification, a expliqué que la mesure permettait de trouver une solution au problème des « mariages précoces ». En Turquie, l’âge minimum légal pour se marier est de 17 ans, avec l’autorisation des parents, et de 16 ans dans certaines « circonstances exceptionnelles » avec l’aval d’un juge, mais la loi n’est pas toujours respectée, notamment dans des régions situées à l’est du pays. « Il y en a qui se marient avant d’avoir atteint l’âge légal. Ils ne connaissent pas la loi. Ils ont des enfants, le père va en prison et les enfants restent seuls avec leur mère », a déclaré pour sa part le Premier ministre Binali Yildirim vendredi, expliquant que la mesure visait avant tout à « lever cette injustice ». La mesure s’appliquera de façon rétroactive pour régler uniquement les cas commis avant le 11 novembre 2016 et où l’ »agression sexuelle » a été commise sans « force, menace ou toute autre forme de contrainte » a ajouté Bekir Bozdag, laissant planer l’ambiguité autour de la notion d’ »agression sexuelle sans contrainte ». Considérant que cette loi va à l’encontre du droit des femmes et des enfants, de nombreuses associations ont dénoncé le texte. Et pour la première fois, des personnalités et des entités conservatrices, proches de l’AKP, ont pris la parole pour exprimer leur inquiétude. Parmi elles, l’Association des femmes et de la démocratie (Kadem), dont la vice-présidente n’est autre que la fille cadette du président turc, Sumeyye Erdogan Bayraktar. La Kadem a estimé que l’un des principaux problèmes de ce projet de loi serait de prouver sur une base légale ce qui constitue une contrainte ou un consentement. « Comment ‘la volonté propre’ d’une jeune fille peut-elle être identifiée ? », s’est notamment interrogée l’association. Dans une tribune du quotidien Haberturk, connu pour être l’un des plus proches du parti de Recep Tayyip Erdogan, la journaliste Nihal Bengisu Karaca a estimé quant à elle que le gouvernement devait reculer sur ce projet de loi.

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La retraite pour Sarkozy ?
31 janvier, 2017, 12 h 43 min
Classé dans : politique

Fin d’une carrière politique de 40 ans en forme de sortie de route pour Nicolas Sarkozy, sèchement éliminé, dimanche, dès le premier tour de la primaire à droite. L’ex-président voit, cette fois-ci, ses ambitions à la fonction suprême balayées. Il rêvait d’être le premier à réussir le retour d’un ex-chef de l’État à l’Élysée, mais c’est une soirée cauchemardesque qu’a vécue Nicolas Sarkozy, dimanche 20 novembre. Éliminé dès le premier tour de la primaire de la droite et du centre pour 2017, battu par son ancien premier ministre François Fillon, il voit ses ambitions balayées. « Il n’y a pas de plus grosse humiliation pour Nicolas Sarkozy que d’être éliminé, dès le premier tour de la primaire, par la remontée éclair de son ancien Premier ministre et ‘collaborateur’. ‘Mister nobody’, disait-il, même s’il choisit aujourd’hui de lui apporter son soutien. (…). Fillon signant l’arrêt de mort politique de Sarkozy : ce boomerang de l’histoire, double surprise de la primaire de la droite et du centre, restera dans les annales », résume ce lundi 21 novembre l’éditorialiste des Échos, Cécile Cornudet. Cette défaite cinglante signe la fin d’une carrière politique de 40 ans. « Si je perds, c’est que je n’ai vraiment plus de pif », confiait-il pourtant il y a quinze jours. L’ampleur de sa défaite n’en est que plus vertigineuse. Nicolas Sarkozy a obtenu 20,6 % des voix au premier tour de cette primaire inédite à droite dont il ne voulait pas au départ. Et suprême humiliation, il recueille plus de deux fois moins de voix que François Fillon (44, 2%). Il est aussi largement distancé par Alain Juppé, dont il ne pensait faire qu’une bouchée au second tour. Nicolas Sarkozy promettait pendant la campagne un « blast » qui lui a explosé à la figure. Dans son propre fief des Hauts-de-Seine, il obtient moins de 15 % des suffrages. « Nicolas Sarkozy et ses soutiens tombent de très haut. Ils se sont auto-persuadés que l’affluence dans les meetings et les queues devant les libraires pour les séances de signatures avaient valeur de sondages imparables. Quelle illusion d’optique ! »", constate ce lundi matin Hervé Favre du quotidien La Voix du Nord. Depuis plusieurs jours, les sondages donnaient des résultats très serrés, mais aucun n’avait envisagé l’éviction pure et simple dès le premier tour de l’ancien chef de l’État. Beau joueur dans son discours d’après-défaite, Nicolas Sarkozy a fait ses adieux à la politique, allant beaucoup plus loin que lors de sa déclaration de mai 2012, après avoir perdu face à François Hollande : « Il est temps pour moi d’aborder une vie avec plus de passion privée et moins de passion publique », a-t-il lancé sans « aucune amertume » ni « tristesse » en choisissant Fillon plutôt que Juppé pour le second tour. Après sa défaite de 2012, il avait été plus prudent en parlant de faire de la politique « autrement ». Sans convaincre qui que ce soit. Pas même lui. Pendant les deux ans et demi qui ont suivi, Nicolas Sarkozy s’est réfugié dans ses bureaux d’ex-président, où journalistes, élus, décideurs économiques et autres « visiteurs du soir » défilaient. L’animal politique était loin d’avoir rendu les armes. Il en avait profité pour faire de nombreuses conférences (grassement payées) à l’étranger, ce qu’il pourra désormais continuer à faire, tel Bill Clinton ou Tony Blair. En novembre 2014, il était redevenu chef de parti – président de l’UMP, rebaptisée par lui Les Républicains – avec un unique objectif : reconquérir l’Élysée. Sa carrière politique avait débuté en 1975. À 20 ans tout juste, Sarkozy avait su se faire remarquer par le président-fondateur du RPR, Jacques Chirac, un homme dont il admirait le charisme. Lors d’un grand rassemblement à Nice, Jacques Chirac avait interpellé le tout jeune et nouveau président des jeunes RPR. « Sarkozy, c’est toi ? T’as cinq minutes, pas plus ». Le jeune homme se saisit du micro, harangue le public en s’écriant : « Être gaulliste, c’est être révolutionnaire ». Le « patron » est bluffé. La carrière du jeune Sarkozy est lancée. Après plusieurs postes à responsabilités au sein du parti, Sarkozy, à 28 ans à peine, prend la mairie de Neuilly-sur-Seine à un Charles Pasqua sidéré par tant de culot.

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En apesanteur
17 novembre, 2016, 12 h 57 min
Classé dans : Plaisir

Quand j’étais petit, je n’avais qu’un rêve : devenir astronaute. Je ne le suis pas devenu, et ne verrai sans doute jamais la Terre depuis l’espace, mais j’ai tout de même pu vivre récemment ce qui fait le plus rêver dans le voyage spatial : l’apesanteur. La semaine dernière, j’ai en effet réalisé un vol en apesanteur à Orlando. Cela m’a coûté un bras, et cela n’a pas duré longtemps, puisque nous (c’est-à-dire, les vingt autres participants et moi-même) avons eu droit à 15 paraboles proposant chacune 22 secondes d’apesanteur. Pourtant, ça valait absolument chaque centime dépensé. Certains de mes amis ont trouvé affolant que je dépense une telle somme pour un moment si bref. Et bien sûr, si l’on s’en tient à une logique mathématique, cinq mille euros pour cinq minutes et demi de vie, ça peut sembler peu. Mais cela vaut à mon sens bien plus que tout ce que je pourrais m’offrir avec cette somme. Parce que c’est une sensation qu’on n’éprouve qu’une seule fois dans sa vie. Je sais déjà que mon corps n’oubliera jamais cette expérience : dans dix ans, il me suffira de fermer les yeux pour que je me souvienne des sensations que j’ai éprouvées pendant ce vol. C’est comme si cette sensation surnaturelle s’était gravée, non seulement dans ma mémoire, mais aussi dans chaque particule de mon corps. C’est peut-être son incroyable étrangeté qui est à l’origine de cela. Après tout, l’apesanteur est le genre de sensations qu’on ne peut éprouver sur Terre. Il aura fallu attendre le voyage dans l’espace pour que l’on puisse découvrir cette sensation inédite. Aucun des milliards d’humains ayant vécu avant ça n’avait jamais connu une telle sensation ! Et aujourd’hui encore, ceux qui y ont goûté ne sont pas nombreux, parmi les 7 milliards d’habitants de notre bonne vieille planète ! Bref, c’est clairement une expérience à vivre, pour peu qu’on en ait les moyens ! Si vous aussi vous pensez que les sensations valent parfois davantage que le matériel, voilà le site où j’ai trouvé mon vol en apesanteur. Suivez le lien pour toutes les infos.

apesanteur

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