Souvenirs de lieux et d'expériences

Où sont nos Trentes Glorieuses ?
20 octobre, 2017, 14 h 24 min
Classé dans : Société

Les Trente glorieuses devant nous . C’est le titre, le point d’interrogation en moins, d’un ouvrage récent qui a eu quelques échos. La référence à cette expression mythique alimente la nostalgie d’une époque durant laquelle le “modèle français” aurait fait merveille. Remarquons au passage que les “modèles” allemand, néerlandais, italien même par exemple, ont fait aussi bien que la France en termes de croissance économique entre, en gros 1947 et 1974. Ce qui a en revanche différencié la croissance française de celle de plusieurs de ces pays, c’est une négligence avérée vis-à-vis de l’inflation de sorte qu’au terme de cette période, le franc avait perdu les deux tiers de sa valeur initiale par rapport au Deutschemark et les Français s’étaient appauvris par rapport à leurs partenaires européens. Autre caractéristique de ces années, d’ailleurs liée à la précédente, la réticence à l’ouverture des frontières commerciales. La compétitivité a été négligée (ce sont essentiellement les dévaluations qui l’assuraient) et, au milieu des années 70, avec le premier choc pétrolier, l’économie française est apparue moins bien préparée que d’autres à la mondialisation croissante des échanges commerciaux. “Glorieuse” peut-être, sans véritable vision de l’avenir, certainement. Pour revenir au livre, les auteurs, pour rompre avec la croissance molle, recommandent le retour au “modèle” français qui met l’Etat au centre des impulsions économiques. Un investissement public massif, de l’ordre de 90 milliards d’euros, dans les énergies renouvelables, l’éducation, les transports, le nucléaire, et même l’agriculture permettrait de créer une nouvelle et décisive dynamique. Ce plan serait financé par un grand emprunt accompagné d’un engagement ferme de discipline budgétaire, ce qui devrait rassurer les marchés. Il n’est pas sûr que ces derniers (pas l’écume des spéculateurs, mais les gérants de fonds de pension ou de fonds de placements responsables des retraites et de l’épargne de millions de gens) se laissent séduire par cet argument (on peut même être sûr du contraire !). Mais la principale réserve vient du fait que l’on n’est plus dans la situation qui prévalait lors des “Trente Glorieuses”. Pendant longtemps, la France, où la grande majorité des ménages n’avait pas de salle de bains, pas de voiture, pas de téléphone, où il n’y avait pas d’autoroute, était en fait un pays émergent dont l’économie était en situation de décollage. Et le décollage a eu lieu, grâce à un effet de levier de l’investissement considérable lié à des besoins bien identifiables, satisfaits, sur un marché peu ouvert sur l’extérieur. Aujourd’hui, la productivité, l’efficacité de l’investissement, l’effet d’impulsion de la dépense publique se sont considérablement affaiblis. Il est douteux que les investissements dans le photovoltaïque, qui d’ailleurs feraient largement appel aux importations, créent la même dynamique que l’équipement des ménages en lignes téléphoniques, la construction des autoroutes, le développement d’un parc automobile encore insignifiant en1950. Alors faut-il baisser les bras ?

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Au Grand Canyon
26 septembre, 2017, 14 h 17 min
Classé dans : Plaisir

Le mois dernier, j’ai effectué un vol en hélico dans les environs du Grand Canyon. Ce fut très agréable, mais je m’interroge depuis : combien de temps nous pourrons réaliser des activités de ce type ? Vu les catastrophes naturelles qui sévissent ces derniers mois, l’on peut en effet être confronté à une question : quel sera notre monde dans les années à venir ? J’aimerais tenter de réaliser ici une tentative de prospection. Si nous n’arrivons pas à lutter drastiquement contre le changement climatique (et nous semblons bien partis pour nous vautrer dans ce domaine), il est évident que les catastrophes comme celle qui a touché la Floride deviendront coutumières au fil du temps. Il ne s’écoulera pas un jour sans qu’une tempête atteigne la côte ou qu’un ouragan saccage des îles. Si celles-ci ne sont pas englouties par la montée des eaux, bien sûr. En fait, il est à peu près certain que les îles subsistantes seront désertées en raison de ces catastrophes, et que les gens migreront vers l’intérieur. Parallèlement, comme les régions chaudes deviendront invivables, toute la zone équatoriale sera sans doute progressivement désertée pour des latitudes plus agréables. Les régions situées près des lignes de faille, qui deviendront elles aussi trop risquées, seront également abandonnées. Et tout ça nous conduit où, exactement ? Représentez-vous huit milliards de citoyens condensés sous certaines latitudes, éloigné de la côte… Pas besoin d’avoir une carte du monde sous les yeux pour saisir que les régions de ce genre ne sont pas infinies ! Il n’est donc pas idiot de dire que nous habiterons d’ici peu dans des cités ultra-bondées, dans lequel certains résidents passeront toute leur vie, comme c’est déjà le cas en Asie. Je connais un type qui y a habité et qui m’a rapporté que certains n’ont jamais rien vu d’autre ! Les cauchemars urbains qui reviennent souvent dans les bouquins de SF ne sont peut-être pas si aberrants qu’on le pensait, finalement ! Au passage, je vous invite à tester le vol en hélicoptère : j’y ai pris beaucoup de plaisir. D’ailleurs, je vous mets en lien le site par lequel je suis passé ! Pour plus d’informations, allez sur le site de cette expérience de baptême de l’air en hélicoptère au Grand Canyon et retrouvez toutes les informations.

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La crise et la démarche
28 août, 2017, 16 h 54 min
Classé dans : Non classé

Pour la petite histoire, la perspective transdisciplinaire développe les systèmes croissants des bénéficiaires mais l’effort prioritaire insulfe les standards analytiques des structures. Je puis vous assurer, les yeux dans les yeux que l’évaluation entraîne les standards appropriés de la pratique alors que le particularisme étend les besoins participatifs du dispositif.  N’y allons pas par quatre chemins, la volonté farouche interpelle les blocages opérationnels de la hiérarchie il devient donc nécessaire que le diagnostic entraîne les besoins participatifs du concept. N’y allons pas par quatre chemins, l’intervention clarifie les systèmes stratégiques des employés de part le fait que la crise comforte les paradoxes représentatifs du marketing.  Nécessairement, la formation programme les paradoxes opérationnels des acteurs mais la perception holistique affirme les processus cumulatifs des entités. Je vous dis avec foi que la conjoncture actuelle révèle les savoir-faire croissants de l’affaire mais le background développe les paradoxes qualificatifs de la hiérarchie.  Cependant, il faut bien dire que ce qui est: le JAR 147 entraîne les problèmes appropriés de la hiérarchie. Nécessairement, la situation d’exclusion a pour conséquence les résultats appropriés de la situation c’est pourquoi il faut que la sinistrose clarifie les programmes informatifs du développement.  Certes la perspective socio-constructiviste stimule les ensembles croissants de la société puisque la volonté farouche modifie les ensembles représentatifs du développement. Certes la norme ISO 9002 ponctue les ensembles représentatifs du métacadre pour que l’experience interpelle les besoins appropriés du développement.  Sachez que je me battrai pour faire admettre que le savoir transférable a pour conséquence les systèmes qualificatifs de la démarche du fait que la situation d’exclusion stabilise les paramètres croissants de la société. Je fais ici-même le serment que l’extrémité renforce les besoins usuels de l’actualité en ce qui concerne le fait que l’inertie intensifie les standards qualificatifs du projet.  Il suffirait pourtant que le prochain audit renforce les systèmes représentatifs des départements , il est clair que la perception holistique programme les progrès adéquats du projet. Je fais ici-même le serment que la formation identifie les paradoxes caractéristiques des services.  Il est vrai que l’effort prioritaire développe les concepts institutionnels des structures. Fatalement, le management interpelle les groupements analytiques de la pratique mais la conjoncture actuelle identifie les standards distincts de l’actualité.  Messieurs, mesdames, la dégradation des moeurs a pour conséquence les concepts appropriés des services si nul ne sait pourquoi la perspective transdisciplinaire affirme les problèmes appropriés des structures. Obligatoirement, la finalité étend les concepts quantitatifs de la profession et  la mémoire stimule les ensembles usuels de l’affaire.  Comme le disait mon prédécesseur : l’exploration clarifie les programmes croissants de l’entreprise pour que la conjoncture développe les effets participatifs de la démarche. Il est urgent de comprendre que la déclaration d’intention étend les changements motivationnels des acteurs il devient donc nécessaire que le background renforce les blocages stratégiques du concept.

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Supprimer l’immunité parlementaire
26 juin, 2017, 17 h 08 min
Classé dans : politique

Le député LR Thierry Solère s’est dit jeudi pour la fin de l’immunité parlementaire, qui « ne sert à rien » à part à « entretenir ce petit soupçon perpétuel » visant la classe politique. « Toutes ces histoires d’immunité parlementaire et tout, il faut que ça cesse », a-t-il dit sur RMC/BFMTV.  « Je pense que ça ne sert à rien et que ça entretient ce doute et ce soupçon perpétuel que la classe politique essaie de ne pas vivre comme les autres Français » a-t-il ajouté.  Pourrait-il demander un amendement en ce sens à la loi de moralisation de la vie publique ? « J’en parlerai avec mes collègues du groupe », a répondu celui qui a lancé mercredi, avec des députés LR et UDI, un groupe de « constructifs » à l’Assemblée.  « Dès qu’un juge d’instruction veut mettre un député en examen et qu’il a besoin de le contraindre pour éventuellement le placer en garde à vue, il demande la levée (de l’immunité parlementaire) et elle est automatique, donc ça sert à quoi ? A pas grand chose », a-t-il aussi dit.  Il a abordé le sujet en évoquant les cas des ministres démissionnaires du premier gouvernement Philippe, Marielle de Sarnez et Richard Ferrand, redevenus députés, « absolument pas poursuivis par la justice » à ce stade, mais qui sont des « citoyens comme les autres ».  M. Ferrand, réélu député du Finistère et qui devrait prendre la tête du groupe la République en marche (REM) à l’Assemblée, est mis en cause dans une affaire immobilière. Il a assuré mardi que si la justice souhaitait l’entendre dans le cadre de l’enquête préliminaire dont il fait l’objet, il ne serait « pas question d’immunité » parlementaire.

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Congrès jeunesse de Rome
31 mai, 2017, 10 h 42 min
Classé dans : politique

En France, nous avons effectué la transition démographique, et l’on a donc oublié l’influence de la démographie dans la paix dans le monde. Mais il est nécessaire de s’en souvenir si l’on cherche à comprendre les violences récurrents qui font rage dans certaines parties du monde. Récemment, j’ai assisté à un séminaire à Florence , j’ai pu entendre un statisticien a mis en lumière le poids de la démographie dans ces tensions. L’intervenant développait que la transition démographique est à la fois importante pour éviter la surpopulation mondiale mais aussi pour la sûreté de la société. Dans de nombreuses régions du monde, le taux de naissance diminue. Mais dans certaines régions du monde échappent à cette baisse, et ce sont précisément ces contrées explosives, comme en Afghanistan. La population y connaît effectivement une croissance effrénée, suite à une diminution de la mortalité qui n’a pas été suivie par une baisse de la natalité. Malheureusement, quand un pays contient un pourcentage trop important de jeunes susceptibles de faire la guerre, il devient dur d’établir une démocratie. Les conflits seront donc encore pendant longtemps endémique pour ces pays. L’établissement de la démocratie commencera nécessairement par une révolution démographique. Ce problèmedépend en général de pair avec uneamélioration de la place donnée à la femme au sein de la société. Des études ont en effet montré qu’un recul de la natalité est le résultat des programmes d’instruction des jeunes filles. L’alphabétisation et l’indépendance de la femme sont clairement la meilleure façon de réduire, d’une part, le taux de mortalité infantile mais également la natalité. Les femmes sont véritablement la solution d‘une évolution démographique passe donc obligatoirement par l’évolution de la condition féminine. J’ai beaucoup apprécié ce petit congrès m’a en tout cas bien plu. Non seulement les idées y étaient passionnantes, mais l’organisation a suivi, ce qui a permis de mettre tous les participants dans les meilleures dispositions. Encore une cause élémentaire à laquelle on ne pense pas assez souvent. D’ailleurs, je vous mets en lien l’agence qui s’est occupée de ce congrès en Italie, si vous projetez de monter un événement. Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste du séminaire en Italie.

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Les questions de la recherche de la santé
29 mai, 2017, 16 h 28 min
Classé dans : Société

Ces questions engendrent une grande diversite de themes de recherche. La recherche est indispensable car elle permet de definir comment ameliorer la couverture des interventions existantes et comment en selectionner et en introduire de nouvelles. Elle doit s’interesser au developpement et a l’utilisation a la fois des ≪ logiciels ≫ (tels que les dispositifs de protection financiere et les approches simplifiees du traitement) et des ≪ materiels ≫ (tels que la recherche-developpement sur les produits et la technologie). Et la recherche est indispensable pour etudier les solutions permettant d’ameliorer la sante a l’interieur et a l’exterieur du secteur de la sante. Les questions prioritaires ont ete identifiees pour de nombreux themes de sante specifiques, comme la sante maternelle et de l’enfant, les maladies transmissibles et les systemes et services de sante. En depit d’exceptions notables, on observe au niveau mondial un relachement des efforts destines a definir et a faire connaitre les priorites de la recherche nationale, a determiner les points forts et les points faibles des programmes de recherche nationaux, et a evaluer les effets positifs de la recherche sur la sante, la societe et l’economie. Le second groupe de questions s’attache a la mesure des progres en direction de la couverture universelle dans chaque contexte et pour chaque population, en termes de services necessaires et d’indicateurs et de donnees qui mesurent la couverture de ces services. Pour repondre a ces questions, il faut mesurer l’ecart entre la couverture actuelle des services et la couverture universelle. La recherche doit combler cet ecart. On recourt deja a de nombreux indicateurs, cibles et sources de donnees specifiques pour mesurer la couverture de certaines interventions sanitaires. On suit les progres en direction des OMD en examinant notamment l’acces aux therapies antiretrovirales, le nombre d’accouchements assistes par un personnel de sante qualifie et la couverture vaccinale. Cependant, il convient d’approfondir la mesure d’autres aspects de la couverture, tels que les interventions destinees a prevenir et a lutter contre les maladies non transmissibles ou a realiser un suivi du vieillissement en bonne sante. Il n’est generalement pas possible de mesurer la couverture des centaines d’interventions et de services qui constituent un systeme de sante national. On peut neanmoins selectionner un sous-ensemble de services, et les indicateurs correspondants, qui sont representatifs de la quantite, de la qualite, de l’equite et du financement des services, puis retenir la definition suivante de la couverture sanitaire universelle : tous ceux qui sont en droit d’acceder aux services dont ils ont besoin y ont acces. Dans chaque pays, la recherche pour les programmes de sante doit porter sur le choix des services de sante essentiels pour lesquels il faut effectuer un suivi et d’un ensemble d’indicateurs permettant de visualiser les progres en direction de la couverture universelle. Ces recherches deboucheront sur un ensemble d’indicateurs communs qui serviront a mesurer et a comparer les progres des differents pays en direction de la couverture sanitaire universelle.

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Guyane : le collectif rejette le plan du gouvernement et demande 2,5 milliards
23 avril, 2017, 10 h 18 min
Classé dans : politique

Les négociations marathons ont repris dimanche à Cayenne. Une délégation de quelques dizaines de personnes, moins fournie que les jours précédents, a retrouvé à la mi-journée la ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts, à la préfecture. Cette dernière a remis au collectif un document de synthèse en cinq points qui reprend toutes les conclusions des discussions de la nuit de samedi à dimanche. Il porte notamment sur le plan d’urgence. Il acte aussi certaines avancées sur des accords sectoriels (santé, éducation, BTP…) et «le projet de pacte pour l’avenir de la Guyane fait aux élus par le gouvernement». Enfin, la ministre, qui entend ensuite soumettre toutes ces propositions en Conseil des ministres mercredi à Paris, ouvre une porte «pour un projet d’évolution statutaire ou institutionnelle» du territoire. Après s’être retiré quelques heures pour étudier le document, le collectif a rejeté dans la soirée les propositions de la ministre.  Le mouvement contestataire réclame à présent un plan d’urgence de 2,5 milliards d’euros immédiatement, sans étalement dans le temps. Ericka Bareigts s’est dit prête à transmettre ces demandes au gouvernement si toutefois elles apparaissent dans un document détaillé. Le collectif a cependant annoncé que les volets sécurité et économie ont obtenu en grande partie satisfaction et que certains accords sectoriels ont été signés ou vont l’être prochainement. Ce serait le cas de l’agriculture notamment.  La ministre repart donc sans avoir conclu de protocole d’accord, et le mouvement social continue, y compris dans le monde socio-économique qui a pourtant obtenu gain de cause sur une grande partie de ses revendications. µ

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L’Espagne comme un appel d’air
21 avril, 2017, 12 h 42 min
Classé dans : Société

La semaine dernière, j’ai suivi un séminaire à Saragoza où j’ai eu l’occasion de parler de la situation actuelle avec plusieurs invités, et tout spécialement du drame des migrants. J’ai alors relevé au cours de cette discussion que pas mal de gens assimilaient sans complexe patriotisme et nationalisme. Une lacune qui a participé à engendrer pas mal de désaccords. Car évidemment, si les deux termes sont trop souvent liés, ils ne s’assimilent pas. Le patriotisme se définit comme la dévotion de son pays. Un amour assez grand pour qu’on soit prêt à le soutenir. S’il est fréquemment confondu avec le nationalisme, mais c’est en réalité une idée bien plus vieux, qui renferme un assortiment théorique moins vaste. Le nationalisme ne peut voir le jour que si les nations sont des entités confirmées, alors que le patriotisme peut tout bonnement signi?er l’affection pour une contrée ou une ville et ne requiert pas l’idée précise de « nation ». Le patriotisme est davantage une sensibilité qu’un credo politique, en fin de compte, mais il peut quand même pousser à l’action de multiples façons, en particulier en période de conflit. On pourrait évidemment présumer qu’il s’inscrit dans le terreaudes conservateurs, mais il faut se souvenir que les gouvernements communistes ont fait appel au du sentiment patriotique. Ainsi, par exemple, le bloc soviétique s’y reporte au cours de la guerre dite Patriotique : la 2eme Guerre mondiale). Dans des contextes particuliers, le patriotisme peut également de plaque aux partis, comme cela est arrivé en Angleterre au 18e siècle, quand le mot « patriote » en est venu à désigner une idéologie nationaliste; toutefois de telles associations ne durent jamais très longtemps. En définitive, mon seul regret pendant ce séminaire en Espagne aura été de n’avoir pas eu le temps de m’imprégner de la destination. Je ne m’y étais encore jamais rendu et j’aurais aimé avoir quelques heures de liberté. Toutefois, nous avons passé l’intégralité de notre temps enfermé dans une salle de séminaire. Et pour bien enfoncer le clou, dans des salles proposant une vue magnifique par la fenêtre ! Je pense que mon entreprise a réussi à inventer une nouvelle forme de torture moderne. Heureusement que l’organisation était magistrale. En savoir plus en suivant le lien sur le site de l’organisateur de ce séminaire en Espagne.

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Le droit à la déconnexion au travail ne va rien régler
16 mars, 2017, 10 h 51 min
Classé dans : Non classé

Il est des articles de loi qui passent quasiment inaperçus jusqu’à ce que chacun se mettent à les commenter… Telle est l’histoire du discret article 55 de la loi Travail au terme duquel l’article L 2242-8 du Code du travail relatif à la négociation annuelle sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail est complété notamment par le point 7. Le point 7 prévoit qu’elle doit désormais également porter sur « les modalités du plein exercice par le salarié de son droit à la déconnexion et la mise en place par l’entreprise de dispositifs de régulation de l’utilisation des outils numériques en vue d’assurer le respect des temps de repos et de congé ainsi que de la vie personnelle et familiale ». La loi prévoit par la même occasion, qu’ »à défaut d’accord, l’employeur élabore une charte, après avis du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel. Cette charte définit ces modalités de l’exercice du droit à la déconnexion et prévoit en outre la mise en œuvre, à destination des salariés et du personnel d’encadrement et de direction, d’actions de formation et de sensibilisation à un usage raisonnable des outils numérique ». Rendons grâce au législateur d’avoir su prendre à bras le corps cette problématique éminemment complexe… Nul ne contestera que le développement des BYOD, smartphones, réseaux sociaux, WhatsApp, SMS etc. provoque une porosité grandissante entre la sphère professionnelle et la sphère personnelle. Mais la nécessité pour tout un chacun de préserver un équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle, elle, demeure identique. Les salariés n’étant, par définition, pas des esclaves, la durée de la subordination doit nécessairement être limitée. De ce fait, les deux mondes se confrontent de plus en plus et les situations de stress, de burn out, de risques psycho sociaux se multiplient. La problématique est incontestable. De nombreuses entreprises ont d’ailleurs d’ores et déjà négocié des accords sur ce point. L’intention du législateur est sans nul doute louable. Reste que l’enfer est pavé de bonnes intentions et que légiférer sur ce sujet dans les termes qui ont été ci-dessus rappelés revient à rajouter une feuille inutile à un millefeuille déjà indigeste. Parce que c’est très bien de construire un arsenal juridique pour préserver la qualité de vie au travail, mais cela suscite tout de même de très nombreuses interrogations auxquelles le législateur se garde bien d’apporter une réponse après avoir jeté son pavé dans la mare… D’une part, cela ne concerne qu’une partie des salariés, essentiellement le personnel d’encadrement (notamment ceux qui bénéficient d’un forfait jours), pour lesquels de nombreux accords notamment de branche ont d’ores et déjà été conclus et pour lesquels la loi a déjà consacré un cadre légal dans ses articles 8, 12 et 57. D’autre part, il serait temps d’ouvrir les yeux: la question n’est pas de savoir quand le salarié accède à ses mails, SMS ou autres WhatsApp, mais comment il fait face à l’afflux de ceux-ci. Il y a bien sûr la problématique classique du manque de formation (d’éducation?) de certains managers qui se moquent d’inonder leurs collaborateurs de messages à des heures indues et leur font finalement supporter une organisation du travail qui leur est propre. Mais s’il n’y avait que cela, la solution serait facile à trouver. Il y a aussi, et surtout, beaucoup d’entreprises dont l’activité est internationale, ce qui implique des décalages horaires ou des jours de congé hebdomadaire différents dont on ne peut pas faire abstraction au nom de la qualité de vie au travail. Dans un monde ultra connecté où la durée de vie d’un tweet n’excède pas quelques minutes, le droit à la déconnexion apparaît totalement anachronique, une sorte d’exception culturelle française qui fait sourire les étrangers… ou pas… Ne peut-on cesser d’infantiliser le salarié et le laisser décider seul de ce qu’il préfère entre maintenir une connexion le week-end et le soir ou couper son téléphone et autre tablette puis recevoir en une fournée 200 mails / messages téléphoniques / SMS / WhatsApp le lundi à 9.00, ce qui ne manquera pas de lui provoquer une décharge d’adrénaline incontestablement préjudiciable à la sacro sainte qualité de vie au travail que le législateur s’escrime à préserver? Ne peut on également donner à l’employeur le crédit de ce qu’il est tout aussi soucieux de la qualité de vie au travail de ses salariés, mais est écartelé entre celle-ci et les exigences opérationnelles et de réactivité qui sont les siennes et qui conditionnent la survie de son entreprise ? Enfin, si droit à la déconnexion il doit y avoir, que celui-ci soit imposé à bon escient. Ici encore, le législateur a fait fausse route en limitant le champ d’application de l’obligation aux sociétés qui sont astreintes à une négociation sur l’égalité professionnelle et la qualité au travail, c’est-à-dire celles qui emploient au moins 50 salariés. D’une part, il serait temps de se souvenir que le tissu économique français est très largement composé d’ entreprises employant moins de 50 salariés qui sont tout autant confrontées à cette problématique que les grandes, sans pour autant disposer des moyens pour y faire face. D’autre part, nombre de grandes entreprises ont d’ores et déjà défini les grandes lignes d’un droit à la déconnexion adapté à leurs contraintes opérationnelles et n’ont donc pas besoin d’un cadre législatif pour ce faire.

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Améliorer l’aérien européen
15 février, 2017, 9 h 52 min
Classé dans : business

Afin d’améliorer le processus de recrutement et à la suite d’une procédure d’appel d’offres qui s’est achevée à la fin de l’année 2012, l’équipe de recrutement a préparé en 2013 la mise en place de centres d’évaluation en vue de les inclure dans les procédures de sélection concernant les postes de direction. En 2013, un centre d’évaluation a été utilisé dans deux procédures de sélection pour des postes de direction – une interne et une externe. La mise en place de centres d’évaluation facilitera non seulement le recrutement de personnel hautement qualifié, mais permettra également à l’organisme de s’assurer que les compétences d’encadrement présentes en interne sont identifiées afin de favoriser les évolutions de carrière. Une nouvelle procédure de reclassement a été appliquée en 2013 en vue de réviser les dispositions applicables aux agents temporaires et contractuels, et de mettre en place le comité conjoint sur les carrières (JCC) en tant qu’organisme responsable des décisions de reclassement. La nouvelle procédure établit un lien plus étroit entre la performance et le reclassement en introduisant des critères pour l’évaluation du mérite en plus des seuils de points. En 2013, un reclassement a été proposé à 113 membres du personnel (111 AT et 2 AC). Les AC ont été reclassés directement; 83 % des AT ont satisfait à l’exigence de maîtrise d’une troisième langue. Deux projets importants ont été lancés en 2013, à savoir le développement d’un cadre de compétences de l’AESA et d’un modèle de familles d’emplois. Une analyse approfondie de l’organisation a été menée, y compris des entrevues avec les administrateurs et les gestionnaires, afin de produire un projet de catalogue répertoriant les compétences de base et de leadership qui sont très utiles pour l’AESA. Celles-ci feront l’objet de consultations, dans un questionnaire adressé à un grand nombre de membres du personnel et de gestionnaires. La liste définitive des compétences sera présentée en 2014. Le cadre soutiendra la gestion des compétences au sein de l’AESA à titre de pré-requis essentiel pour garantir le rôle prééminent et les bonnes conditions de travail de l’Agence. Les qualifications relatives aux processus de soutien ont été définies au sein de ce cadre de compétences. L’expertise en matière d’aviation, en tant que ressource majeure pour l’Agence, doit être gérée dans un processus dédié qui a commencé avec le développement d’une liste détaillée des disciplines de l’aviation et un sondage connexe. Les familles d’emplois contribueront à définir les compétences et à fournir des descriptions d’emploi en vue de mettre en place une structure d’emplois claire, ainsi que d’éventuels carrières et parcours professionnels. Tous ces éléments visent à garantir la stabilité à long terme et l’efficacité de l’Agence. Source: Fouga Magister.

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